28 May 2007
Avec Martine Gélis, Dominique Liquois, Fabienne Oudart et Soizic Stokvis.
26 avril - 27 mai 2006
Galerie Villa des Tourelles, Nanterre.


Soizic Stokvis dit se « placer sur un terrain d’échanges ». D’abord techniquement dans le va-et-vient entre le travail des motifs sur Photoshop et les découpages aux ciseaux ; puis formellement en exerçant la peinture murale, procédé originel reliant la peinture à l’architecture mais ici de qualité industrielle, articulant des pleins, des vides et des flux au mobilier de l’espace d’exposition : chauffage, ventilation, interrupteur … sans pour autant s’arrêter à ce qui délimite ce même espace. La peinture ramène avec elle des traces de l’extérieur à l’intérieur : certaines lignes fluorescentes peintes strient l’espace, telles les sollicitations lumineuses de la ville.
Les déclinaisons de motifs géométriques peints de tons grinçants sont autant d’extensions de la ville standardisée et de son architecture banalisée. Agencés au mur, ils constituent l’imagerie du fonctionnement de la ville, du flux qui l’anime, des circulations journalières, autant de mouvements que ce que nous émettons et recevons constamment dans notre vie quotidienne.
Réseaux urbain, réseaux de communication, de circulation, de transport, d’échanges tissent tout autour de la planète une toile aux lignes de plus en plus denses dont les différentes représentations comme le fonctionnement interne a entraîné un bouleversement radical de l’appréhension de l’espace, des notions de dehors et de dedans, d’intérieur et d’extérieur. En cela, et de fait pour la peinture, des questions à priori purement formelles : le fond et la forme, le plan et la surface, le dessus et le dessous, le visible et le caché se déclinent sous un autre angle aujourd’hui.
Delphine Maurant
Paris, Avril 2006
(extraits)
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24 May 2007
Avec Nicolas Guiet, Miguel Ange Molina, Fabienne Oudart et Soizic Stokvis.
24 février - 25 mars 2006
Galerie Pitch, Paris.


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23 May 2007
Sérigraphie originale, triptyque sur Priplak, imprimée et éditée par l’Atelier Eric Seydoux, présentée pour la première fois à la FIAC en octobre 2005.

5 exemplaires signés et numérotés.
2 formats 65,5×72,5 cm et 1 format 65,5×65 cm.
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23 May 2007
L’Art dans les Chapelles
2 juillet - 11 septembre 2005
Chapelle Saint-Jean, Le Sourn, Morbihan
Peinture murale et extensions aux adhésifs

Face à l’architecture toute entière construite dans un esprit d’élévation je développe une structure de plans successifs, comme si la trame minuscule contenue dans les vitraux débordait pour envahir l’espace.

Certaines lignes fluorescentes strient l’espace, telles les sollicitations lumineuses de la ville. La tension qui naît de la géométrie rigoureuse n’aura qu’un temps, une durée limitée, celle de l’exposition.

Photos F. Talairach.
Lire le texte entier de Soizic Stokvis sur son travail dans la Chapelle Saint-Jean.
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23 May 2007
“Extensions” de Soizic Stokvis
Sérigraphie imprimée à 45 ex, 2005, 65 x 110 cm. Prix: 400 €
Impression: Atelier Eric Seydoux
Depuis janvier 2002, L’Art dans les Chapelles invite des artistes de la programmation à réaliser une estampe originale. La collection est visible durant tout l’été dans leur lieu d’accueil. Les œuvres peuvent être également achetées toute l’année par correspondance.
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22 May 2007
Juillet-août 2004, résidence d’artiste et exposition en Corrèze, à Saint-Setiers, hameau du Plateau des Mille Vaches, situé à l’est de Limoges, en milieu rural longtemps resté très pauvre et isolé.
Travaillant sur la ville et ses extensions, j’ai voulu explorer le contraste ville - campagne, l’interpénétration des deux milieux, l’avancement de l’urbanisation et des ses voies.


L’exposition: il s’agit d’un travail de peinture sur un support de construction, des plaques d’isolation en polystyrène pouvant s’emboîter les unes dans les autres. Le matériau léger, posé à même le sol, renvoie à l’avancée des constructions et des routes dans la campagne - les voies ferrées intervillages sont de plus en plus abandonnées, comme envahissement et recouvrement de l’artificiel en milieu naturel.


Posés à plat, voire en superposition, les plaques sont recouvertes de peinture industrielle, aux couleurs rappelant celles de la ville et une topographie urbaine, excluant le bleu et le vert. La disposition initiale est celle de deux presque carrés de 5 mètres, se dispersant par la suite en géométries variables. Des photos prises à la périphérie de Limoges, de Z. I., lieux où la ville avance, viennent s’y ajouter.

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